Monday, April 11, 2016

HOMMAGE A ALBERT KALONJI DITUNGA

Le Dimanche 10 avril 2016 23h10, "BRUNO KASONGA bkasonga@yahoo.fr [lekasai]" <lekasai@yahoogroupes.fr> a écrit :


 
Bonjour à tous,

Comme annoncé dans divers communiqués antérieurs, la journée d'hommage prévue en date du samedi 09 avril 2016 a bien eu lieu en la Basilique de Koekelberg dans la capitale belge à l'ouest de la ville de Bruxelles. Le programme mis en place par le comité d'organisation dénommé "Mémoire du Kasayi" a débuté à la mi-journée par une messe solennelle dite en mémoire du défunt, qui était décédé l'année dernière au cours du même mois dans son village de Katende à Bakwa Tshimuna, province du Kasayi Oriental. 

Cette messe a été concélébrée dans la Crypte de la Basilique par trois prêtres tous originaires du Kasayi, à savoir Abbé Marcel Badinga et son collègue Raphaël Dila. Le célébrant principal Monsieur l'Abbé Théodore Tshilumba a conduit ce moment de prière et de recueillement devant plus d'une centaine d'invités dont les membres de la famille directe de Mulopwé Albert Kalonji Ditunga venus du Grand-Duché de Luxembourg et du Royaume de Belgique. Cette célébration eucharistique a été dite concomitamment en français et en Tshiluba, tandis que la chorale du groupe musical "Sangalayi" accompagnait avec des chants en Tshiluba et Kisongye. Au nom de la famille, l'ingénieur Kalonji, le fils de Mulopwé a dit un mot au nom de la famille. Il a tenu à remercier les organisateurs pour cette bonne initiative qui perpétue l'heureuse mémoire de leur père et papa de tous! 

Peu après, les invités ont été dirigés par le protocole vers la salle Vita n° 5 en sous sol de la Basilique afin de suivre la suite du programme qui prévoyait un tas d'activités. Il s'agira notamment d'une auto-présentation vidéo-phonique de Mulopwé à travers une interview-fleuve qui résumait pratiquement toute sa carrière politique. Celle-ci était entrecoupée des intermèdes musicaux et ainsi que du folklore du Kasayi. Les participants ont pu admirer un Mulopwé ferme et posé qui explique arguments à l'appui les causes de l'échec de la décolonisation, les ratés des premières années de l'indépendance du Congo, sa carrière de chef d'entreprise tout le long du régime Mobutu et sa tentative ratée d'offrir ses bons offices à Laurent-Désiré Kabila. Elle se termine par des conseils qu'il dispense aux générations futures et au peuple congolais.

A travers ce document sonore, le public découvre un Kalonji Albert qui affiche sa maîtrise des questions politiques, non sans laisser transparaître ses vrais traits de caractère et sa personnalité très forte, laquelle lui a attiré autant d'inimitiés que de méfiance des milieux qui cherchaient à contrôler les dirigeants de notre pays. Toutes les personnes de diverses origines qui avaient effectué le déplacement n’ont aucunement regretté le moment passé lors de cette projection qui a duré plus d'une heure et demie. 

En effet, on notera que celle-ci avait été précédée par un mot de bienvenue prononcé par le Professeur Mufuta Kabemba, président du Comité d'organisation, dénommé "Mémoire du Kasayi", suivi d'une explication en Tshiluba, lue par le membre du comité Tshimanga Katalayi, un amoureux attitré de cette langue. Une courte cérémonie traditionnelle d'intronisation symbolique a clôture la première partie de l'hommage. Une pause s'en suivit afin de permettre au public de se rafraîchir.

Peu après, ce fut le moment d'apporter les témoignages de la part de ceux qui avaient connu l'illustre disparu. La parole fut accordée à M. Ntumba Omer qui évoqua sa rencontre avec Mulopwé à Kananga lorsqu'il organisa pour lui une réunion avec les militants du parti d'opposition Union pour la Démocratie et le Progrès Social, Fédération du Kasaï Occidental. Il fut suivi par Jean-Marie Mukanya qui a fréquenté Mulopwé à titre personnel et qui tenait à relever les traits caractéristiques du défunt. Le témoignage le plus frappant, fut celui de Monsieur Luakabuanga Mukungishi, gouverneur honoraire du Kasaï Occidental, contemporain, collègue et ami de Mulopwe. Sa fille Luakabuanga Bitshilualua qui l'a lu en son nom avait tenu à insister sur le rôle que son père a joué dans la réconciliation de deux peuples frères qui se sont affrontés la veille de l'indépendance. L'artiste-peintre Kabengibabu Ngandu Muela a été le dernier à témoigner. Il est revenu sur les conditions dans lesquelles il a connu Albert Kalonji peu avant l'indépendance à Luluabourg, ainsi que la fidélité dans sa relation avec l'intéressé jusqu'au dernier jour de sa vie. Étreint vite par l'émotion, il a du se sentir obligé de stopper son récit. 

Un autre témoignage qui était vivement attendu, était celui de M.Jonas Mukamba Kadiata Nzemba qui œuvra à l'époque en qualité de Directeur de Cabinet de Mulopwé dans les années 60-61. Mais ce dernier a fait parvenir au Comité de la "Mémoire du Kasayi" ses regrets pour son empêchement du fait qu'il devrait être présent lors de l'inhumation de l'un des nôtres décédé il y a peu.  Il s'agit de M. Aubert-Kizito Ntita Mukendi qui était inhumé le même samedi à Kinshasa.

La cérémonie qui sera clôturée par le dernier speech de Joseph Ilunga, faisant office de secrétaire du comité "Mémoire du Kasayi" était conduite par de bout en bout par Monsieur Bruno Kasonga Ndunga Mule qui avait la charge de maître de cérémonie. C'est vers 20h00 que les participants qui ne cachaient pas leur satisfaction se sont séparés en espérant se revoir lors d'une semblable prochaine occasion.  Ce sera une manière de respecter la recommandation faite par notre aîné Norbert Katanga Beya qui avait insisté sur le principe selon lequel "un peuple grandit en honorant les meilleurs des siens". Donc, le rendez-vous est pris selon le vœu du Président du Comité Mufuta Kabemba de nous retrouver pour honorer encore un des nôtres qui mériterait cet honneur.

Les échos venus de la part des participants à cette cérémonie spéciale d'hommage à Mulopwé Albert Kalonji Ditunga font état d'une manière unanime de la réussite de cet événement du fait de la satisfaction incontestée du public. 

 
Bruno KASONGA


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Envoyé par : norbert katanga beya <norbeka@hotmail.com>
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Monday, October 19, 2015

LA DEMOCRACIE, elle tue chaque jour en Afrique...

Monday, October 5, 2015

TRANSATLANTIC-TRADE PACIFIC

This job could be done senior government workers, please it is not done by politicians.
It should not be used as a political gain, any party could sign it... 

The Trans-Pacific Partnership (TPP) is a free-trade agreement between the United States and 11 other trading partners bordering the Pacific Ocean. On October 4, 2015, negotiations between the countries were successfully concluded. It now has to go to each country's legislature for approval.

The TPP is between Australia, Brunei Darussalam, Canada, Chile, Japan, Malaysia, Mexico, New Zealand, Peru, Singapore, the United States, and Vietnam.
 The countries involved produce 40% of the world's total GDP (Gross Domestic Product) of $107.5 trillion, 26% of its trade, and 793 million of its consumers.
The TPP trade area is bigger than the North American Free Trade Agreement (NAFTA), currently the world’s largest free trade area. Current trade between the countries is $1.5 trillion in goods (2012 estimate) and $242 billion in services (2011 estimate).  It would be slightly smaller than the other large regional trade agreement being negotiated, the Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP) between the United States and the European Union.
Notably, the agreement excludes China. That's deliberate. It's meant to balance the trade dominance of both China and India in East Asia. It also provides a trade alliance that gives the United States an excuse to intervene in trade disputes in the oil-rich South China Sea. China has been beefing up its military to back its incursions in the area.
However, all parties have signaled that other members can join in the future.
So far, the Philippines and China have indicated an interest.
Like most other trade agreements, it removes tariffs on goods and services and sets reciprocal trade quotas. Unlike most agreements, but like the TTIP, it removes non-tariff blocks to trade and harmonizes regulations and statutes.
The TPP covers a broad range of goods and services, including financial services, telecommunications, and even food safety standards. In this way, it affects foreign policy and even laws within countries. For example, it suggests that countries set up an agency like the U.S. Office of Information and Regulatory Affairs to analyze the costs and benefits of new regulations.

Pros

The TPP boosts exports and economic growth, creating more jobs and prosperity for the 12 countries involved. It increases exports by $305 billion per year by 2025. U.S. exports would increase by $123.5 billion, focusing on machinery, especially electrical, autos, plastics and agriculture industries.
It does this by removing 18,000 tariffs placed on U.S. exports by the other countries. The United States has already removed 80% of these tariffs on their goods and services. The TPP evens the playing field.
The agreement adds $223 billion a year to incomes of workers in all the countries, with $77 billion of that going to U.S. workers. (Source: US Trade Representative, TPP Fact Sheet)
All countries agreed to cut down on wildlife trafficking, especially elephants, rhinoceroses, and marine species. It prevents environmental abuses, such as unsustainable logging and fishing. Those that don't will face trade penalties. 

Cons

Most of the gains in income would go to workers making more than $88,000 a year. Free trade agreements contribute to income inequality in high-wage countries by promoting cheaper goods from low-wage countries. 
That would be especially true of the TPP because it protects patents and copyrights. Therefore, the higher-paid owners of the intellectual property would receive more of the income gains.
The agreement regarding patents will reduce the availability of cheap generics, making many drugs more expensive. Competitive business pressures will reduce the incentives in Asia to protect the environment. Last but not least, the trade agreement could supersede financial regulations. (Source: Public Citizen, Eyes on Trade, September 12, 2013)

The Negotiators Overcame These Obstacles

There were five major areas that were sticking points that stood in the way of the deal. Here's how they were overcome.
The United States agreed to shorter patents, especially for biologic drugs. Pharmaceutical companies can keep their formulas secret for five to seven years instead of 12 years.
All stated-owned enterprises must comply with global trade standards that protect their workers and the environment.  The United States had to overcome objections from Vietnam, Singapore, and Malaysia.  Those countries must now allow labor unions or face penalties.
The United States, Japan, and Canada will lose some tariff protection for dairy, beef and poultry producers. Farming subsidies received by U.S. and EU companies prevented the success of the Doha round of trade talks held by the World Trade Organization.  
These countries also agreed to open up their automotive industries. That could cost local jobs while lowering the price of cars and trucks. (Source: Tokyo Offers to Cut Tariffs, Japan Times News, February 2, 2015)
The United States got the Investor-State Dispute Settlement Mechanism. That givesforeign companies more rights to sue the government than their domestic companies have.  In return, the U.S. agreed to restrictions on the trade of tobacco. Cigarette companies will no longer be allowed to use arbitration panels to sue countries that tax or otherwise restrict cigarette advertising. (Source: "Sticking Points in the TPP Negotiations" Peterson Institute. "Trans-Pacific Partnership Trade Deal Is Reached," The New York Times, October 5, 2015. "Negotiators Strike Pacific Trade Deal," Financial Times , October 5, 2015)

Next Steps

Each country's legislature must ratify the agreement before it can go into effect. The U.S. Congress has 90 days to review and debate the agreement. It can only vote "yes" or "no" on the deal. It cannot change any of the terms of the agreement. That's because Congress gave the President the fast-track trade promotion authority on June 29, 2015. (Source: On Trade, Here's What Was Signed, Whitehouse.gov, June 29, 2015)  Article updated October 5, 2015.

Tuesday, January 27, 2015

Les sages, on ne les écoute jamais!